• La mémoire et la mer

    img009img164img163P1070512-copie-1P1070509P1070343Jour de spleen -  paroles de la chanson de Léo Ferré -La mémoire et le mer !  et avec le temps va, tout s'en va, alors vraiment avec le Temps on aime plus ! la mer toujours .. "fille du bord de mer" a le blues .. Jolana- joelle ! fleur fanée, c'est certain .. folle jeunesse tiens qui nous laisse ... que ! et des regrets ... ou non .. la vie continue

     

    * La marée, je l'ai dans le coeur

    Qui me remonte comme un signe

    Je meurs de ma petite soeur

    De mon enfant et de mon cygne

    Un bateau, çà dépend comment

    On l'arrime au port de justesse

    Il pleure de mon firmament

    Des années lumières et j'en laisse

    Je suis le fantôme de Jersey

    Celui qui vient les soirs de frime

    Te lancer la brume en baiser

    Et la ramasser dans ses rimes

    Comme le trémail de juillet

    Où luisait le loup solitaire

    Celui que je voyais briller

    Aux doigts du sable de la terre

    Rappelle-toi ce chien de mer

    Que nous libérions sur parole

    Qui gueule dans le désert

    Des goémons de nécropole

    Je suis sûr que la vie est là

    Avec ses poumons de flanelle

    Quand il pleure de ces temsp là

    Le froid tout gris qui nous appelle

    Je me souviens des soirs là-bas

    Et des sprints gagnés sur l'écume

    Cette bave des chevaux ras

    Au raz des rocs qui se consomment

    Ô ange des plaisirs perdus

    Ô rumeurs d'une  autre habitude

    Mes désirs dès lors ne sont plus

    Qu'un chagrin de ma solitude

    Et le diable des soirs conquis

    Avec ses pâleurs de rescousse

    Et le squale des paradis

    Dans le milieu mouillé de mousse

    Reviens fille verte des fjords

    Reviens violon des violonades

    Dans le port fanfarent les cors

    Pour le retour des camarades

    Ô parfum rare des salants

    Dans le poivre feu des gerçures

    Quand j'allais, géométrisant

    Mon âme au creux de ta blessure

    Dans le désordre de ton cul

    Poissé dans des draps d'aube fine

    Je voyais un vitrail de plus

    Et toi fille verte, mon spleen

    Les coquillages figurant

    Sous les sunligts cassés liquides

    Jouent de la castagnette tant

    Qu'on dirait l'Espagne livide

    Dieux des granits, ayez pitié... lire la suite sur google Leo-Ferre-Leo-Ferre

     

     

     

     

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    « petites annonces en foliePour papyserge ! merci vidéo »

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